Niveau thermique disponible
Température amont, température cible avant filtration, stabilité pendant le cycle et niveau minimal réellement exploitable.
Les fours de crémation, les incinérateurs et les autres procédés thermiques rejettent une quantité importante d’énergie dans leurs fumées. CFI Systems étudie comment capter cette chaleur et la réutiliser sous la forme la plus utile pour le site : eau chaude, vapeur ou production d’électricité.
La récupération est conçue avec le procédé et la filtration : températures fumées, pertes de charge, encrassement, corrosion, besoins de refroidissement, disponibilité annuelle et profil de consommation du client sont étudiés ensemble.
La température seule ne suffit pas. Un projet de récupération énergétique dépend aussi du débit des fumées, du fonctionnement par cycles, du nombre d’heures annuel, de la stabilité de la source, de l’encrassement et des besoins énergétiques simultanés du site.
CFI Systems établit le bilan thermique et confronte le gisement disponible aux consommations réelles afin d’éviter une installation de récupération surdimensionnée ou sans débouché énergétique.
Température amont, température cible avant filtration, stabilité pendant le cycle et niveau minimal réellement exploitable.
Débit massique ou normalisé des fumées, chaleur sensible disponible et variations selon la charge du procédé.
Nombre de cycles, durée annuelle, intermittence et simultanéité avec les besoins thermiques ou électriques.
Poussières, chlore, soufre, condensats et autres composés influencent le choix de l’échangeur et la stratégie de nettoyage.
Chauffage, eau chaude, vapeur de procédé, consommation électrique et éventuels besoins externes ou réseau de chaleur.
Comparaison investissement, énergie évitée ou produite, disponibilité attendue, maintenance et temps de retour.
Une même source de chaleur peut parfois alimenter plusieurs usages successifs. La récupération peut d’abord produire de l’électricité ou de la vapeur, puis valoriser la chaleur résiduelle à plus basse température pour le chauffage ou l’eau chaude.
La meilleure architecture est celle qui reste utile pendant le plus grand nombre d’heures et qui ne perturbe ni le procédé thermique ni le traitement des fumées.
CFI Systems ne privilégie pas une technologie par principe. Le choix dépend du gisement thermique et surtout de l’usage que le client peut réellement faire de l’énergie récupérée.
Chauffage de bâtiments, eau chaude sanitaire, réseau de chaleur ou besoins process via boucle primaire/secondaire et échangeur à plaques.
Production de vapeur lorsque le besoin process le justifie : stérilisation, autoclaves, nettoyage, humidification ou autres usages industriels.
Conversion de chaleur fatale en énergie électrique pour autoconsommation du site ou autre valorisation compatible avec son infrastructure électrique.
Réemploi direct d’une partie de la chaleur pour préchauffer l’air de combustion et réduire l’énergie nécessaire au procédé.
Connexion possible à un bâtiment voisin, un équipement public ou un réseau de chaleur lorsque la distance et la demande rendent le projet pertinent.
Sur certains sites, la chaleur récupérée peut aussi être utilisée pour produire du froid ou être rehaussée par une pompe à chaleur industrielle.
Selon la puissance, la température et l’encrassement, CFI Systems peut intégrer ou remplacer un échangeur à tubes d’eau ou à tubes de fumées. L’équipement doit assurer le transfert thermique tout en restant nettoyable et compatible avec la température requise en aval.
La conception prend en compte les dilatations, les pertes de charge, les risques de condensation, l’accès au ramonage et la protection du traitement des fumées.
La production électrique devient particulièrement intéressante lorsqu’une source thermique suffisamment stable est disponible sur un nombre d’heures important et que le site consomme lui-même une part significative de l’électricité produite.
CFI Systems peut intégrer une technologie de conversion adaptée au niveau de température et à la puissance disponible, puis coordonner l’échange thermique, la conversion, le refroidissement, le raccordement électrique et la supervision.
Un ORC utilise un cycle thermodynamique fermé pour entraîner une turbine ou un expanseur couplé à une génératrice. Il peut être alimenté par une boucle chaude issue d’un échangeur sur fumées ou, selon la technologie retenue, être intégré plus directement au système de récupération.
Chaleur récupérée sur les fumées par échangeur, eau chaude ou vapeur selon l’architecture du projet.
La chaleur est transférée au fluide de travail du cycle ORC dans l’évaporateur.
Le fluide vaporisé entraîne la turbine ou l’expanseur relié au générateur électrique.
Le fluide est refroidi et condensé avant de revenir vers le cycle, avec une source froide adaptée au site.
L’électricité produite peut être autoconsommée par l’installation ou valorisée selon l’architecture électrique et le cadre du projet.
La puissance suit les variations du gisement thermique tout en protégeant le procédé et la température nécessaire à la filtration.
Lorsqu’un besoin de chaleur existe en même temps que le procédé, une boucle d’eau chaude ou une production de vapeur peut valoriser directement une grande part de l’énergie disponible avec peu d’étapes de conversion.
CFI Systems étudie la séparation des circuits, les échangeurs secondaires, le stockage tampon, les pompes, la régulation et les sécurités nécessaires au raccordement avec le réseau client.
Dans de nombreuses lignes, l’échangeur remplit deux fonctions : récupérer l’énergie et abaisser les fumées à la température nécessaire pour l’injection de réactifs et la filtration.
La récupération énergétique doit donc rester compatible avec la température aval, le point de rosée, les pertes de charge et le tirage du four. La production d’énergie ne doit jamais fragiliser la performance environnementale.
Un four ou une ligne de filtration déjà en service peut disposer d’un gisement thermique important sans aucune valorisation. CFI Systems peut auditer l’existant et intégrer progressivement échangeur, boucle énergétique ou production électrique.
Campagne de températures, débits, cycles, consommations et besoin énergétique du site.
Intégration mécanique et fumées, supports, dilatation, nettoyage, boucle hydraulique et sécurité.
Raccordement chauffage, eau chaude, vapeur ou réseau externe avec stockage éventuel.
Étude ORC ou autre technologie adaptée au gisement et à la consommation électrique réelle du site.
Four, échangeur, filtration, pompes, générateur et auxiliaires pilotés selon une logique commune.
Compteurs thermiques et électriques, historiques et indicateurs avant/après pour suivre la rentabilité réelle.
Extraire le maximum de chaleur n’est pas toujours le meilleur choix. Le projet doit tenir compte de la consommation simultanée du site, du prix des énergies évitées, des heures de fonctionnement, de la maintenance et de la disponibilité de la source froide.
CFI Systems compare plusieurs scénarios afin de choisir celui qui crée le plus de valeur sur la durée : chaleur directe, vapeur, électricité ou combinaison.
Le projet est dimensionné à partir des données du procédé et des besoins énergétiques réels du client, puis intégré avec les contraintes de filtration et de disponibilité de l’installation.
Températures, débits, cycles, heures annuelles et consommation énergétique du site.
Bilan thermique, puissance récupérable et profils temporels source / besoin.
Eau chaude, vapeur, ORC, autre conversion électrique ou combinaison en cascade.
Échangeur, hydraulique, électricité, refroidissement, fumisterie, filtration et automatisme.
Essais, sécurités, régulations, synchronisation avec le procédé et formation exploitant.
Suivi des données, ajustement des consignes et validation des gains énergétiques.
Lorsque les fumées doivent de toute façon être refroidies avant filtration, CFI Systems étudie systématiquement si cette énergie peut être réutilisée au lieu d’être dissipée dans l’atmosphère.
Notre rôle est de relier le procédé thermique, la récupération, les besoins du site et la conversion éventuelle en électricité dans une seule architecture cohérente.
Température, puissance et disponibilité réelle avant tout choix technologique.
Eau chaude, vapeur ou électricité selon les besoins et les heures utiles.
La récupération reste compatible avec filtration, tirage et exploitation du four.
Comptage et suivi des performances pour confirmer l’économie réellement obtenue.
La bonne solution dépend moins d’une technologie que de la concordance entre la source thermique et les besoins réels du site.
Principalement de l’eau chaude, de la vapeur ou de l’électricité. La chaleur peut aussi servir au préchauffage d’air comburant, à un réseau de chaleur ou à d’autres besoins thermiques du site.
Oui, si le niveau de température, la puissance disponible et les heures de fonctionnement rendent le projet pertinent. Une technologie ORC ou une autre solution heat-to-power peut convertir une partie de la chaleur récupérée en électricité.
Le Cycle Organique de Rankine est un cycle thermodynamique fermé qui utilise une source de chaleur pour vaporiser un fluide de travail, entraîner une turbine ou un expanseur et produire de l’électricité avant condensation et recirculation du fluide.
Cela dépend du site. Si un besoin thermique important existe en même temps que le four fonctionne, la valorisation directe de chaleur est souvent très efficace. Si le site dispose d’un gisement stable et consomme beaucoup d’électricité, la conversion électrique peut devenir particulièrement intéressante.
Oui. La vapeur peut être pertinente pour des usages de procédé, de stérilisation, de nettoyage ou d’autoclave, sous réserve d’une puissance et d’un régime thermique suffisants.
Oui. Certaines architectures permettent une cogénération ou une valorisation en cascade : une première étape produit de l’électricité, puis la chaleur résiduelle reste disponible pour un usage thermique.
Parce qu’il permet souvent d’abaisser les fumées depuis une température élevée vers la plage requise par les réactifs et le filtre. Son dimensionnement doit donc satisfaire à la fois la récupération énergétique et la température aval.
Oui. Un audit permet de vérifier la place disponible, les températures, débits, pertes de charge, état de l’échangeur, besoins énergétiques et compatibilité avec la filtration avant de définir un retrofit.
Il faut croiser puissance thermique disponible, température, nombre d’heures annuel, profil de charge, source froide, prix de l’électricité évitée, autoconsommation et coût global du système. Une étude technico-économique est indispensable.
Oui. Le projet peut associer remplacement ou redimensionnement de l’échangeur, nouvelle boucle énergétique, ORC ou autre technologie de conversion, raccordement électrique, supervision et intégration avec le traitement des fumées.
Nos solutions peuvent être intégrées aux systèmes de crémation, installations d’incinération, fours de décapage thermique, fours de pyrolyse, fours de récupération de métaux précieux, aux lignes de traitement des fumées et aux projets de retrofit.
Voir toutes nos solutionsEau chaude, vapeur, récupération sur échangeur, ORC, production d’électricité, préchauffage d’air ou retrofit énergétique : CFI Systems étudie le gisement, l’intégration et le scénario le plus pertinent pour le site.